Si nous choisissons de glaner dans l’intime, de collecter des anecdotes, c’est dans le but d’humaniser le récit du passé,
tenter de le rapprocher, de le confronter à des vécus, des parcours individuels pour déconstruire le récit historique en place :
• Histoires privées : habitat, travail, famille, loisirs.
• Rapport entre les différentes, communautés.
• Perceptions personnelles de la question écologique.
Nous avons frappés à toutes les « portes » :
l’université du Luxembourg et les chercheurs en histoire du C2DH, les structures culturelles (Kuffa),
les associations sociales, sportives, communautaires, des écoles, des maisons de retraite, des commerçants, des entreprise...
et des individus rencontrés aux cours de nos pérégrinations.